Le constructeur norvégien de voitures électriques Think a obtenu un prêt d’urgence de 40 millions de couronnes (4,2 millions d’euros), évitant ainsi la faillite, a-t-il annoncé mardi 13 janvier.
Selon Think, dont les 175 employés sont au chômage technique au moins jusqu’à la fin du mois, les fonds lui permettront de continuer à chercher une solution à long terme, alors qu’il espère reprendre progressivement la production en février.
"Nous allons maintenant nous consacrer à la deuxième partie du travail, qui est de trouver des financements durables. Je suis très confiant là-dessus et nous pensons qu’ils seront opérationnels mi-février, l’espoir étant de reprendre la production complète en mars", a déclaré lors d’une conférence de presse le directeur général de Think, Richard Canny, cité par l’agence NTB.
Le principal contributeur au refinancement est le producteur de batteries Ener1 Group, un fournisseur de Think.
Selon les médias norvégiens, le groupe, qui a déjà fait faillite à deux reprises au cours de ses 18 ans d’existence tumultueuse, aurait besoin de 280 millions de couronnes (30 millions d’euros) pour financer ses projets de développement.
Think commercialise un seul modèle, Think city, un petit véhicule électrique biplace en plastique, pour l’instant principalement vendu en Norvège, mais qu’il entend officiellement lancer en 2009 dans le reste de l’Europe et en Amérique du Nord.