Une étude réalisée par la Fédération française des Automobile-Clubs et des usagers de la route en Ile-de-France et dans trois villes de province (Lyon, Lille et Strasbourg) confirme la baisse régulière de la pollution urbaine en France.
Entre 1995 et 2001, le plomb enregistre la baisse la plus spectaculaire, avec un recul compris entre 80 et 89 %, suivi du dioxyde de soufre (- 68 % à Lyon), du benzène (- 64 % en Ile-de-France), du monoxyde de carbone (- 59 % à Lyon), des oxydes d’azote (- 33 % à Strasbourg et en Ile-de-France) et des particules (- 35 % à Lille).
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