Au nom des Vélorutionnaires ! d’après Un-e des commandant-e-s vélorutionnaires
Ah le problème de la pollution atmosphérique et des "accidents" de la route...
Pour notre part, nous détenons une solution simple, propre, silencieuse, rapide, économe, bénéfique pour tou-te-s sur le plan de la santé, etc.
Vous avez deviné ?
Il s’agit bien sûr de l’usage immodéré de la bicyclette en ville (soit 92 % de la population française).
On parle beaucoup du code de la déroute (car personne ne peut raisonnablement croire que ce code est une réussite vu le nombre de cadavres, d’handicapé-e-s et de traumatisé-e-s produits chaque année par les bagnoles), pour notre part nous préférons adopter le code vélorutionnaire, celui qui refuse les aménagements cyclables (ghettos mortels pour les cyclistes comme en témoignent les statistiques de mortalité sur ces "ouvrages") notamment.
Ce qui est sûr c’est que nous perdons toujours contre les bagnoles, que ce soit dans de prétendus accidents ou à cause des gazs toxiques balancés par les ordures pétrolières.
Et que dire du bitumage des villes pour que les criminels puissent circuler en toute impunité ? Quand bien même une voiture "propre" existait, il est certain que les accidents continueraient, sans compter le coût écologique de la production de ces "véhicules".
La seule place des automodébiles est en dehors de nos villes et campagnes, et si cela n’était pas rapidement le cas nous avons les moyens de l’imposer par la diffusion de recettes amusantes de résistances pacifiques (connaissez-vous le poisson à l’huile sur le pot d’échappement ?).